écrit depuis mon ipod…. donc il manque parfois des majuscules ou des signes de ponctuation…. new tech oblige !
Samedi :
Arrivée à rome en retard ( merci l’avion!). Chambre et dodo
Dimanche :
Levé aux aurores pour le colisée. Entouré de japonais mais quasi seul au départ. Bien cool. Après je me suis décidé malgré moi à faire un marathon à pieds en ratant plein de fois l’entrée des forums romains. Je suis tombé par hasard sur le capitole ( ô gloire à toi Jupiter). Bon les forums et le palatin ont été expédiés un peu plus vite que le colisée… Galère patxinienne pour rentrer a la gare (où je loge) car je n’ai pas saisi de suite la méthode à suivre pour utiliser ma roma pass dans le métro! 8km à pieds,ça use…. Sieste et ensuite foot. Lazio udinese.
Ambiance famille et connaisseur. On râle quand on apprend que la roma gagne. On suit les matchs sur le téléphone et à la radio. Tribune nord: c’est le feu pendant tout le match ! Chants, cris, sauts…. C’est un aigle qui apporte les couleurs de la lazio avant le match : de bon goût? Des bras tendus bien trop haut lors de la présentation de certains joueurs… Est- ce bien ce que je crois? Sur le moment, c’est “lost in translation” pour moi. Je ne comprends rien de ce qui est chanté et dit à côté de moi. Merde, il y avait des fafs! C’est donc ça la lazio!
Lundi.
Vatican. La chapelle sixtine, ça déboite! On se tord le cou, on tourne la tête ridiculement dans tous les sens, mais que ça vaut le coup! Les fresques sortent du murs. On se surprend à oublier les gens autour et à plonger complètement dans l’histoire de la création que nous raconte michel ange. Super! les salles rafael valent le détour. Après, mes jambes m’ont lachées. Visite express de la basilique saint pierre et sieste. Le soir errance houblonisée dans san lorenzo, le quartier bien gauchiste de roma. Bières au san celestino et au sally brown qui collectionne les affiches et le pegatines de chez nous. Pas très loquace en revanche. Je repasserai vendredi, il y a un concert.
Mardi:
Grasse mat et un peu d intendance. Achat d’un billet ouvert pour aller à naples (10,50€). Puis réservation villa borghese qui n’est plus en grève…. Et c’est là mon coup de bol de ce voyage. Visite éclair de la piazza de spachna et en route pour la galerie! Les jardins sont superbes. Des perroquets gueulent dans les arbres. C’est pépère pour un pique-nique. Ensuite le musée, et là c’est la baffe du voyage. L’audioguide est hyper bien réalisé. Je prends mon panard dans ce petit musée qui renferme des trésors du Titien, de Caravage ou de Rubens. Le dominicain avec sa déesse diana est bien cocasse. Mais la star c’est Bernini. Pffff, quel boulot mes enfants! Il travaille le marbre comme de la cire et c’est tout juste si on ne va pas tripoter les sculptures pour être sûr que cela n’en est pas! De plus, il n’y a quasi personne dans le musée car les gens pensent que le musée est en grève! Du coup, je m’offre du rab et je fais deux fois chacune des salles. Emozionante! Merci la crise!
Mardi:(suite)
Tellement emballé par la galeria borghese, qu’après un crochet par l’hôtel (en pleine heure de pointe dans le métro) qui me permet un rapide aperçu de ma nouvelle voisine dans la chambre qui mate mtv à fond pour faire la sieste, je fonce a la fontaine de trevi pour y jeter ma pièce! Ah! Parfois, je m’emballe tout seul, c’est touchant. Donc je reviendrai à roma. Je passe devant le panthéon qui date quand même du 1er siècle avant JC et qui tient encore fièrement debout. Quelques obelisques et quelques colonnes avec d’innombrables scènes gravées longent la route qui m’emmène à la trattoria der Pallaro (largo del Pallaro,15). On peut reprocher au routard d’être franchouillard ou ce qu’on veut, mais il faut lui reconnaître que parfois il dégotte de sacrés bonnes adresses pour manger. Et là, c’était l’apothéose! Entouré de romains, je me retrouve chouchouté par la mama qui tient les lieux et fait une cuisine pas des plus raffinées mais bien traditionnelle. Elle quitte ses fourneaux pour prendre des nouvelles des clients très nombreux et très italiens. Ça parle fort, ça gesticule, ça se chambre, c’est habillé avec classe. La mama me fait même un calin! 25€ plus tard, je suis repu et regagne ma chambre heureux…. Jusqu’à ce que ma connasse de nouvelle voisine de chambre décide que parce qu’elle n’arrive pas à dormir à cause d’un troisième qui ronfle dans le dortoir, elle allait pousser des cris toute la nuit qui réveillent tout le monde sauf le ronfleur!
Mercredi:
Napoli, ouaf! Ce bordel! Ville déguelasse, vivante, bruyante et si belle. Arrivé dans une vraie auberge de jeunesse (bella capri), dans un quartier ” not very safe” comme le dit le gars de l’accueil pour me faire comprendre que je n’ai que la permission de minuit. Ballade dans la ville l’après midi. Je me perds un nombre incalculable de fois. Je trouve l’autel dédié à maradona dans la rue spaccanapoli, je me reperds, traverse des rues sales où paradoxalement, il fleure bon la lessive. La faute aux kilos de linge qui sèchent sur les balcons au dessus de nos têtes. Longue et belle balade donc. Le soir, une petite bière en matant le match de Naples me parait une bonne idée. Sauf que je ne trouve pas de bar, je me perds pour changer un peu et me retrouve dans un quartier assez coupe gorges. Murs incendiés, odeur de lacrymo, bruit de détonation…. J’en mène pas large. Je retrouve une artère connue et décide de rentrer. Tant pis pour le match! En chemin, je m’arrête manger un bout dans une pizzeria bien bondée. Cinq minutes plus tard, je suis assis au milieu de trois napolitains, étudiants et ingénieurs qui m’expliquent quoi prendre et avec qui je passe un bon moment (en anglais :S). Napoli c’est pas l’italie. Voilà ce qu’ils m’expliquent. Et qu’en plus je mange la meilleure pizza du monde ( j’ai vérifié sur internet et c’est vrai!) On parle de crise, que c’est dur pour eux : pas de boulot, pas de tune… mais c’est quand même eux (luigi francisco.et eleno, ça ne s’invente pas) qui me paient la bière. Vraiment sympas! Pour finir en beauté, j’ai droit à mon prénom hurlé à la cantonade dans les rues de naples lorsqu’ils me dépassent en voiture alors que je rentre à pieds à mon hôtel! Ah oui, le match. Je l’ai un peu suivi en mangeant. La radio à fond. Et dès qu’il y avait but les gens cessaient de manger et criaient “goal” et reprenaient cinq secondes après le cour normal de leur repas. 3-0 quand je suis parti. 6-1 au final.
Jeudi
Toujours aussi séduisante la Naples, même au réveil. Debout à 7h pour prendre le bus napoli- pompei, j’attends presque 1h devant des bus qui viennent et partent sans que je ne comprenne la moindre chose de ce qui se passe ou de ce qu’on me répond quand je demande. Un air d’amérique du sud souffle encore sur Naples. Un grand bordel organisé dans lequel j’aime bien me perdre. Une petite italienne vient me secourir et m’indique avec de grands geste le bus qui se gare. Pompei, me voici. Enfin presque. A 9h30, le site n’est pas ouvert.
Faut patienter jusqu’à 11h. Pourquoi? Pourquoi pas. Deux shoots d’expresso plus tard, je suis sur le site. Bon, bin c’est grand. Un peu trop grand. Impressionnante vision quand même d’une ville qui est restée figée il ya 2000 ans lors de l’eruption du Vésuve et qui n’a été sortie de sous les cendres que 1800 ans plus tard! Mais fait froid, les toilettes ont disparu du site, j’ai faim. Au bout de 3h, je sors et engloutis un panini. Rapide discussion avec deux marocains sans papiers à l’arrêt de bus et retour à la capitale de Campanie. Naples est toujours aussi dégeu et embouteillée. C’est déjà l’heure d’aller suivre les conseils des potos napolitains de la veille. Je vais à la pizzeria di matteo (94via tribunali) goûter une frittatina. Énorme! Sorte de grosse croquette mais mille fois meilleures que la plus bonne de tes croquettes. Avec des coquillettes dedans et d’autres trucs. Merveilleux.
Vendredi
Grasse mat. Ballade dans le centre de napoli. Plus clean. Plus propre. Noir de monde, avant veille de noël oblige. Grosse fatigue. Coup de barre dû sûrement aux kilomètres à pied que j’ai enchainés ces derniers jours. Direction tramway puis train pour rentrer à roma. Carte postale visuelle et sonre dans le tram. Des contrôleurs verbalisent une ado. Une mama prend sa défense. Je ne comprends bien sûr pas grand chose mais la scène est hallucinante et italienne. À chaque argument d’un des deux contrôleurs ou de la mama les gens acquiescent ou expriment leur désaccord. La discussion finit avec un face à face hurlant entre un controleur et la robin des bois napolitaine (là, j’ai compris un “va fanc…”) avec des bras qui parlent autant que les bouches. Étrangement, cela a fini aussi vite que celà a commencé et, surtout, cette discussion ne m’a pas paru une seconde agressive! Franche, bruyante, mais au final, juste une bonne grosse explication.Le soir un tour à San Lorenzo, quelques bières avec des italiens qui enchaînent des tirades de plusieurs minutes que je comprends à peine et puis au lit. Back to home le samedi!
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à tous à toute….. ouaaaaaaaaaaah le réveillon à Rio, inoubliable. Pieds nus sur la plage avec un groupe de chilien (à vrai dire de chiliennes) que j’ai renconontré mercredi. 25°, concerts de samba, feu d’artifice inoubliable accompagné d’un petit bain de minuit…. pff ! génial ! Et cerise sur le gâteau,un lever de soleil magnifique à 7 heures du matin… une explosion de couleurs accentuée par mon ébriété
Alda !
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