Après cette smaine plus qu’excellente à Rio, il fallait un contre-coup. C’est fait. Des heures de bus pour arriver à Florianopolis, son ìle et ses plages de rêve. Pour moi, ses hôtels chers et son temps de chien. Deux jours de bruine qui m’ont bloqué à l’auberge. Donc deux jours où je n’ai absolument rien fait ni rien vu. Florianopolis est une ville bien propre sur elle et qui meurt à partir de 21h (mème le McDO est fermé !).
Devant le prix exhorbitant des bus, je décide de rentrer à Buenos Aires en avion. Avant de prendre le vol, je m’entête et décrête que coûte que coûte, j’irai voir une de ces plages merveilleuses, mème sous la pluie. Arrivé à l’aéroport, situé sur la carte à pas plus de cinq kiomètres des plages en question, j’apprends qu’il faut prendre pas moins de trois bus pour y aller et qu’en plus la consigne pour laisser mon gros sac à l’aéroport est hors de prix. Le destin a parlé et j’abandonne mon projet “plage” pour buller 5h à l’aéroport en regardant des séries sur mon ordi.
Dans l’avion, après qu’un petit crachin ait accompagné notre embarquement, je me retrouve avec un gosse de cinq à côté qui essaie de me chiper mon ipod et tire sur mes écouteurs pendant 2h. Et quand je craque et commence à l’écouter parler, il m’hurle dans l’oreille et m’asperge de poustillons pendant les 30 minutes restantes du vol. Ce faisant, sa petite soeur hurle à la mort à la grande surprise de sa mère qui paraît complètement désappointée. Ce cri terrible effraie leur petit cousin qui est à trois sièges de moi qui à son tour se met à brailler.
Ma rentrée est proche….
Cerise sur le gâteau, mes potes de Buenos Aires m’ont planté ce soir. Injoignables.
Dodo maintenant. Il n’y a plus qu’à penser au kilo de barbaque que je vais dévorer demain….
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